
Inspirée de la chanson satirique Le Gorille de Georges Brassens, cette illustration sombre et expressive dévoile le regard intense d’un gorille confrontant l’injustice humaine. À travers les traits puissants et les coulures d’encre dramatique, l’œuvre interpelle avec ironie sur la frontière fragile entre civilisation et sauvagerie.
« Je suis gorille… Je suis fleurs, animaux. Je suis nature. Homme stupide. Protégez Terre. »
Et puis, il y a aussi Koko, cette célèbre femelle gorille connue pour sa capacité à communiquer en utilisant le langage des signes américain (ASL). Née en 1971, Koko a été élevée par la psychologue Francine Patterson, qui lui enseigna dès son plus jeune âge un vocabulaire de plusieurs centaines de signes.
Koko comprenait environ 1000 signes en ASL et était capable de comprendre approximativement 2000 mots d’anglais parlé. Elle démontrait une intelligence remarquable, exprimait ses émotions, faisait preuve d’humour, de tristesse, et même de créativité linguistique.
Koko était également célèbre pour sa relation avec les chats domestiques qu’elle adoptait comme animaux de compagnie, montrant une empathie notable envers les autres êtres vivants. Elle est décédée en 2018, à l’âge de 46 ans.
Les derniers mots célèbres attribués à Koko pour l’humanité proviennent d’un message enregistré en vidéo pour sensibiliser à la protection de la planète, réalisé en 2015 lors de la conférence sur le climat (COP21). À travers le langage des signes, Koko aurait dit :
« Je suis gorille… Je suis fleurs, animaux. Je suis nature. Homme stupide. Protégez Terre. »
Ce message fort, simple, émouvant, d’un simple gorille pourvu d’une grande sensiblité, est souvent cité comme un appel d’une auttre forme de vie à l’humanité afin de prendre conscience des dégâts environnementaux créé par un autre singe, celui du zoo humain, pour préserver la terre et les espèces qui la peuplent rappelant aux humains leur responsabilité envers le monde vivant.

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